NEUROTHERAPIE (Evolution EMDR)

La Neurothérapie, (Evolution EMDR) :

La Neurothérapie, dernière évolution de la thérapie neuro-bio-psychologique EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing), technique découverte par la psychologue californienne Francine Shapiro, pour traiter des symptômes post-traumatiques ou autres symptômes, par la stimulation oculaire bilatérale, est une thérapie neuro-bio-psychologique utilisée comme mode de traitement psychothérapeutique reconnue pour son efficacité et sa rapidité.

Ce mode d'accompagnement psychothérapeutique est de plus en plus utilisé dans le cadre de la psychologie clinique et des neurosciences.

La neurothérapie (Evolution EMDR) utilise la stimulation neuronale et sensorielle des deux hémisphères du cerveau et du corps, afin de traiter rapidement des symptômes liés à des événements traumatiques du passé, occasionnant de profondes traces dans le psychisme.

Elle s’intéresse aux traces neurologiques laissées par ses événements.

La neurothérapie (Evolution EMDR) est indiquée pour :

- Toute personne souffrant de difficultés, troubles, et conflits, d’ordre psychique, somatique, émotionnel, comportemental etc..., occasionnant stress, tristesse, anxiété/angoisses, colère, crises de panique, phobies, peurs, dépression, cauchemars, douleurs physiques etc… 

 

- Toute personne souhaitant être accompagnée pour faire un deuil, vivre au mieux une séparation, un licenciement professionnel, faire face à des difficultés professionnelles, pour soulager une dépression nerveuse, régler des addictions (toxicomanie, alcoolisme), troubles du comportement alimentaire (anorexie, boulimie), pour soulager/régler des attaques de panique, des phobies et peurs diverses et variées, des angoisses, le stress, des sentiments d'injustice, de trahison, de frustration, d'abandon, de rejet, d'humiliation, des TOC (troubles obsessionnels compulsifs), des troubles psychosomatiques, etc...

- Les personnes (enfants, adolescents et adultes) ayant un blocage ou une détresse psychique, lié un événement douloureux « mal digéré », parce que trop violent au niveau psychologique et émotionnel (=Traumatismes psychologiques : Agressions physiques et/ou morales, manipulation psychique, accidents, abus sexuels, catastrophes naturelles, guerres, etc...), créant des symptômes parfois très invalidants, appelés « symptômes du stress post-traumatiques (émotionnels et comportementaux) », pouvant également occasionner des douleurs et pathologies physiques

A noter que les images, les sons, et les sensations liés à un événement traumatique, qui sont stockés dans le cerveau, sont prêts à se réactiver à la moindre reconnaissance du traumatisme.

La neurothérapie permet de débloquer l’information traumatique et réactive le système naturel de guérison du cerveau pour qu’il complète le travail.

La neurothérapie vise à débloquer les mécanismes naturels de traitement de l’information, et refaire des chemins neurologiques qui, pour une raison ou une autre, n'ont pas été établis correctement durant l'enfance, l’adolescence ou la vie d’adulte, ont été affectés par un traumatisme psychique, physique ou émotionnel.

Elle permet par conséquent de corriger des dysfonctionnements et/ou de diminuer des pathologies.

La neurothérapie est une thérapie, née principalement de l'interaction entre la psychologie et la neurologie, elle profite de l'engouement actuel des neurosciences, et s’intègre dans le courant des neurosciences cognitives.

Sur le terrain de la recherche, elle participe au développement des connaissances sur les liens entre cerveau et fonctions cognitives, sur le plan thérapeutique, elle permet d’envisager un meilleur pronostic pour un grand nombre de troubles et de problématiques.

Déroulement d’un accompagnement :

La durée de la séance sera variable en fonction des besoins et du travail à réaliser. 

L'accompagnement débute par un entretien préliminaire, indispensable pour créer une interaction de qualité entre le thérapeute et son consultant, permettant de recueillir un certain nombre d’informations.

Le praticien veillera à récolter les éléments importants concernant la vie du sujet et fera une anamnèse sérieuse de la problématique motivant la demande de traitement.

Ce qui permettra d’établir un bilan qui précisera l’indication de séances de neurothérapie et, le cas échéant, sa contre-indication. 

Lors de la séance de travail, le praticien demande à son consultant de se concentrer sur l’événement perturbant à traiter, en gardant à l’esprit les souvenirs sensoriels de cet événement (image, son, odeur, sensation physique), ainsi que les pensées et ressentis actuels qui y sont associés.

Le praticien entame ensuite des séries de stimulations bilatérales alternées, c’est-à-dire qu’il stimule le cerveau alternativement du côté gauche puis droit, par des mouvements oculaires, ou par des stimulations tactiles, ou encore par des bips sonores.

Entre chaque série, il demande à son consultant de lui partager ce qui lui vient à l’esprit.

Il n’y a aucun effort à faire pendant la stimulation pour obtenir tel ou tel type de résultat.

L’événement se retraite spontanément, et différemment pour chaque personne selon son vécu, sa personnalité, ses ressources, sa culture.

Les séries de stimulations bilatérales sont poursuivies jusqu’à ce que le souvenir de l’événement ne soit plus source de perturbations, mais soit associé à des ressentis calmes ainsi qu’à des pensées positives et constructives.